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EH2R ou forte réfraction causée par l'air très dense pouvant prouver le réchauffement planétaire :


Plus l’air est froid, plus la réfraction est grande.

Dans l'arctique, le phénomène appelé « la ligne » est causé par la très grande réfraction créée par l’apparence réduite du soleil, la ligne peut également être traduite en termes de brillance. Par exemple, l’observation du soleil à 2 degrés au-dessous de l'horizon, signifiera en fin de compte que la lumière du soleil est transportée à 120 milles plus au nord. En tenant compte que les observations de Gerrit De Veer sont réelles et il n'y a aucune raison de les croire autrement, la lumière du soleil a voyagé à 240 milles nautiques plus au nord.

Ce phénomène est visible de l'espace. Des images satellites dans la gamme visuelle, montreraient sans erreur, que la lumière voyage plus loin dans le Nord que dans les régions où les températures sont plus douces.

Prendre note : les images de GIF suivantes sont de 1.9 méga-octets chacune.

Les images sont des images visuelles satellites NOAA précédemment affichées sur l'Internet.


Le 16 mars 2001, images du pôle Arctique.

Cette image unique illustre sans aucun doute, qu'il y avait beaucoup de lumière au pôle Arctique le 16 mars 2001. Ce phénomène est une nouvelle en soi, mais l'aspect le plus important est que cette lumière varie, comme il se devrait en respectant la température des masses d'air plus au sud. En fait, la lumière est portée bien au-delà du pôle, plus loin sur le côté sombre de la terre.


Image no 1 : l'ordre normal. Ce fichier GIF montre les images telles que vues sur l'Internet. Notez l'élégante empreinte du soleil qui se déplace autour du pôle.

Image no 2 : les images ont été modifiées, le niveau de contraste et la brillance ont été changé afin de démontrer la vraie obscurité et les zones grises de la pénombre. Il est connu, que la deuxième zone grise suivant la vraie obscurité est suffisamment brillante pour permettre aux avions de se poser sur la glace, le contraste de lumière y étant suffisant. La brillance de la première zone grise est inconnue. Observez les images soigneusement et notez la variation des zones grises du pôle Arctique. Les nuages réduisent la lumière, conséquemment si vous regardez soigneusement l’image du 16 à 00 :05 UTC vous verrez que les zones grises étaient particulièrement définies au pôle. Par contre les zones grises sur l’image du 16 à 12 :01 UTC sont beaucoup plus longues du côté sombre de la terre. En fin de compte, le temps le plus froid était le plus probable sur l'Alaska, dans le secteur de la Sibérie. L’image du 16 à 21 :05 UTC le démontre clairement, il y avait un système de haute-pression froid au Méridien à ce moment-là. La préoccupation de certains critiques en la matière quant à l’influence du ‘ Arctic Haze ‘ sur la méthode est dans le cas présent caduque, puisque le phénomène d’Arctic Haze ‘ est survenu que deux à trois semaines plus tard.

Toutes les images du programme satellite météorologique multinational orbital polaire, devraient être correctement et systématiquement inter-comparées afin de démontrer ou non, si la lumière était transportée beaucoup plus au nord, au-delà du pôle. Cela pourrait fournir de l'information inestimable quant à l'état du réchauffement de notre planète.